Archives pour la catégorie Consommation locale

-30% de réduction de déchets en 3 mois. Pourquoi pas vous ?

Défi Zéro Déchet 2018

ZD ALEC

-30% de réduction de déchets en 3 mois. C’est le résultat atteint par les familles participantes à la première édition du Défi en 2017. Alors en 2018, pourquoi pas vous ?

Une nouvelle édition du Défi Zéro Déchet va avoir lieu à partir du 15 septembre 2018.

Agir à votre échelle et réduire vos déchets vous interpelle?

Pour participer, pas besoin d’être un expert, seule votre motivation compte. Et en équipe c’est toujours plus sympa 😉

Et puis, vous serez accompagnés, même coachés par les participants à la précédente édition ainsi que par l’ALEC SQY.
Pour s’inscrire : zerodechet@energie-sqy.com

Retrouvez ici tous les détails dans le communiqué de presse de l’Alec.

Rejoignez l’équipe de Plaisir en Transition!

L’équipe Zéro Déchet

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Une monnaie locale, pour quoi faire ?

Qu’est-ce qu’une monnaie locale ?

Une monnaie locale ou complémentaire (à l’euro) est une monnaie émise sur un territoire donné. C’est une monnaie exclusivement destinée aux échanges de produits ou de services locaux, entre des particuliers, des commerçants, des artisans, des agriculteurs, des prestataires de services de proximité, des services publics, des associations, etc…

Autrement dit, une monnaie locale ne se thésaurise pas, elle ne fait pas l’objet de spéculation. Sa vocation est de circuler à l’intérieur du territoire sur lequel elle a cours, de porte-monnaie, en caisse de commerçant, en porte-monnaie etc… et par-là même d’augmenter les transactions locales, donc la production et les revenus locaux.

Enfin, une monnaie locale réduit les déplacements, structurant un réseau d’utilisateurs à son échelle géographique : vous participez au développement du territoire, à la création d’emplois sans plus de risque que lorsque vous utilisez un ticket restaurant ou un chèque vacances !

circulation monnaie locale

Créer de la monnaie n’est pas un privilège réservé aux seules banques d’État.

Depuis 2010, aux quatre coins de la France sont émises des monnaies locales complémentaires, outils pour dynamiser l’économie locale, promouvoir la culture régionale, favoriser le développement durable et retisser les liens sociaux. Une trentaine sont actuellement en circulation sur le territoire, à l’échelle d’une région, d’un département ou d’une ville.

Sur notre territoire, le Parc Naturel Régional (PNR) de la haute vallée de Chevreuse lance la création d’une monnaie locale complémentaire, la Racine.

Tout comprendre en image avec le Galléco, la monnaie locale d’Ile et Vilaine.

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L’agriculture en Ile de France

Première région urbanisée du pays, l’Ile-de-France est aussi une grande région agricole (49 % de sa superficie). A quelques dizaines de kilomètres du cœur de Paris dans les quatre départements de la grande couronne, on compte encore quelque 4500 exploitations principalement dédiées aux grandes cultures : maïs, colza, blé, betterave (etc.). La région exporte mais ne fournit pas la plupart des produits alimentaires que consomment les 12 millions de Franciliens : viande, produits laitiers, fruits, légumes et produits transformés viennent des régions voisines et ce depuis le XVIIIe siècle, de plus loin encore avec la mondialisation des échanges.

D’après les chiffres du Service Régional de l’Information Statistique et Économique (SRISE), la plaine de Versailles, dans les Yvelines, serait l’un des derniers espaces de polyculture dans la région (voir la carte). Des maraîchers, des pépiniéristes cherchent à s’y installer.

Inversement, cette agriculture surtout céréalière vend ses produits sur les marchés internationaux. Elle est intensifiée, moderne, et pourtant menacée, en particulier du fait de la raréfaction des terres sous la pression foncière, ou de la raréfaction des repreneurs, lorsque les exploitants atteignent l’âge de la retraite. Ici plus qu’ailleurs l’artificialisation des sols et la demande de terrains pour l’urbanisation compliquent le maintien des terres agricoles.

Grignotant les espaces ruraux, accroissant la demande alimentaire, la croissance urbaine créée pourtant, paradoxalement, un besoin de campagne : alors que les zones périurbaines et pavillonnaires s’étendent, les Parisiens et les Franciliens sont plus que d’autres Français amateurs de produits bio et locaux et recherchent un environnement préservé.

De nombreux mouvements comme celui des AMAP et de nombreuses initiatives*, celles de l’Agence régionale des espaces verts, du Schéma directeur de la région, du Groupement des agriculteurs biologiques d’Ile de France tentent de résoudre ces paradoxes en cherchant à favoriser le développement d’une agriculture locale, sinon bio, la vente directe et les circuits courts de distribution. Ces acteurs économiques préconisent également de sanctuariser certains espaces agricoles menacés comme l’ont été en leur temps les espaces naturels.

D’autres métropoles, comme Munich, ont pu préserver leur environnement en contractualisant avec les agriculteurs de leur périphérie. « Il faudrait construire les villes à la campagne », plaisantait Alfred Jarry, pape de l’absurde. Une idée à suivre ?

*Voir par exemple le dossier : L’agriculture regagne du terrain dans et autour des villes. La Revue Durable n°43, 2011.

Pour plus d’info, consultez le Mémento de la statistique agricole en Ile de France (Agreste 2015).

Une monnaie locale, pour quoi faire ?

Quelques un d’entre vous m’ont interrogé sur l’utilité d’une monnaie locale. Vous trouverez dans cet article quelques éléments de réponse.

Qu’est-ce qu’une monnaie locale ?

Une monnaie locale ou complémentaire (à l’euro) est une monnaie émise sur un territoire donné. C’est une monnaie exclusivement destinée aux échanges de produits ou de services locaux, entre des particuliers, des commerçants, des artisans, des agriculteurs, des prestataires de services de proximité, des services publics, des associations, etc…

Autrement dit, une monnaie locale ne se thésaurise pas, elle ne fait pas l’objet de spéculation. Sa vocation est de circuler à l’intérieur du territoire sur lequel elle a cours, de porte-monnaie, en caisse de commerçant, en porte-monnaie etc… et par-là même d’augmenter les transactions locales, donc la production et les revenus locaux.

Enfin, une monnaie locale réduit les déplacements, structurant un réseau d’utilisateurs à son échelle géographique : vous participez au développement du territoire, à la création d’emplois sans plus de risque que lorsque vous utilisez un ticket restaurant ou un chèque vacances !

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Manger local

Le volet alimentaire est un des éléments centraux du mieux vivre de demain. Nous aspirons tous à mieux nous nourrir pour des raisons évidentes de santé et de bien-être : la recherche d’une alimentation saine, produite dans le respect de l’environnement, apparaît ainsi de plus en plus nécessaire. Pour cette raison, nous devons notamment favoriser les circuits courts, choisir des produits locaux et de saison, ou dont l’acheminement du producteur au consommateur n’auront qu’un impact limité en terme de consommation d’énergie et de production de CO2.

Opportunités locales

un panier au rythme des saisons le cabot 13009 marseille

À Plaisir, une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne), Plaisir des saveurs, offre à ces adhérents des légumes frais produits localement et issus de l’agriculture biologique. Chaque semaine (le jeudi soir), ils peuvent y retirer un panier de légumes de saison pour un coût très raisonnable. Les adhérents participent également à la distribution des légumes et éventuellement donnent un coup de main pour les récoltes. Le principe est à bénéfice réciproque entre les adhérents qui bénéficient d’un approvisionnement local en légumes et fruits bios et un agriculteur qui « pré-vend » sa production.

En complément du contrat de légumes, Plaisir des Saveurs accueille également des producteurs bio : viande de bœuf et veau, pommes, jus de pomme, cidre et confitures, œufs, champignons…

  Vous avez besoin de légumes, Ils ont besoin de travail. Ensemble, cultivons la solidarité.https://i0.wp.com/www.reseaucocagne.asso.fr/wp-content/themes/reseau/images/slogan.png

Le Jardin de Cocagne de Saint Quentin en Yvelines fait partie du réseau Cocagne. Il s’agit d’un chantier d’insertion qui offre aux personnes en difficulté une opportunité de réinsertion dans la vie professionnelle, par l’emploi et la formation. Le principe est similaire aux AMAP pour les adhérents qui y retirent un panier de légumes bio chaque semaine, soit sur place, soit dans un dépôt, à horaires fixes.

Les Plaisirois n’ont à ce jour, que peu d’options locales d’approvisionnement, qui plus est biologique. En bio, on peut citer néanmoins une offre qui se développe avec des distributeurs spécialisés (La Vie Claire, avenue Paul Langevin à Plaisir, ou la Biocoop Pleinchamp dans la ville, Place Etienne Marcel à Montigny le Bretonneux, etc.). Mais que dire de ces produits qui viennent parfois de l’autre bout du monde si ce n’est que leur bilan carbone n’est que peu favorable à l’environnement ? Au consommateur de juger… et de trier.

Des solutions

Adhérer à une AMAP ou à un Jardin de Cocagne est une solution évidente. Cependant, dans le premier cas, il y a déjà une liste d’attente et la capacité de production de ces exploitations n’est pas illimitée.

Le Jardin de Cocagnes de SQY cherche de nouveaux adhérents. Notre collectif Plaisir en Transition se propose d’étudier avec eux la création d’un dépôt sur Plaisir. Si vous êtes intéressés, ne manquez pas de le faire savoir ici même (page contact) ou à l’adresse plaisirentransition@gmail.com.

La création d’une nouvelle AMAP à Plaisir est une option à étudier. Des terres agricoles sont encore disponibles localement. Le réseau national des AMAP et l’Association Plaisir des saveurs peuvent offrir un soutien efficace pour ne pas partir de zéro. Manifestez-vous si vous êtes intéressé !

Halle du marchéEt puisque nous avons une halle de marché sur Plaisir, pourquoi pas un marché bio, ou qui encouragerait les producteurs locaux ?

The Food Assembly Yes to Local!

« La Ruche qui dit oui ! permet de vous réunir pour acheter directement aux producteurs de votre région ».
Il y en a plus de 300 en France et plus de 90 en cours de formation (fin 2013). Le principe est le suivant : un particulier organise chez lui un point relai entre des consommateurs motivés adhérents de la ruche et des producteurs de préférence locaux/régionaux, en étudiant bien sûr la qualité des produits. Ils évitent ainsi les circuits traditionnels de distribution. Le coordinateur contacte les producteurs et rassemble leurs offres qu’il diffuse aux membres de la ruche. Ceux-ci choisissent de répondre – ou non – et commandent, pour chaque produit proposé, la quantité dont ils ont besoin. Lorsque qu’une quantité minimum est atteinte pour un produit, la ruche a dit « oui » et le producteur effectue sa livraison chez le coordinateur de la ruche, où les membres viennent retirer leur commande. À noter que le coordinateur tire un revenu de son activité. Tout le monde est gagnant, sur les prix, sur la qualité.
C’est un gros projet, mais terriblement motivant ! Même chose que ci-dessus : manifestez-vous si vous êtes intéressé !

À l’école aussi

Oui au Bio dans ma cantine

Manger bio et local à la maison c’est bien mais nos enfants doivent aussi pouvoir bénéficier du meilleur à la cantine. A l’issue du Grenelle de l’environnement, le gouvernement s’était fixé 20 % de bio dans les cantines à l’horizon 2012. Je doute que cet objectif ait été atteint et j’ignore ce qu’il en est à Plaisir, mais ce serait bien entendu une priorité d’atteindre et de rapidement dépasser ces chiffres…
À lire : http://www.ouiaubiodansmacantine.fr

Vers l’autonomie alimentaire

Pour savoir ce que l’on mange, rien de tel que de le produire soi-même. Si l’autonomie alimentaire complète est difficilement envisageable, encourager la production locale et le développement des potagers locaux, jardins familiaux ou d’insertion, jardins solidaires ou ouvriers, de quartier, collectifs etc. est à la fois productif, pédagogique et solidaire.

C’est un sujet central dans les préoccupations des Territoires en Transition et qui peut être décliné selon de nombreuses formes. Je vous propose d’en reparler dans un prochain article.